Ma liste de blogs

mercredi 2 mars 2011

Oeillet dé-rivets


Aujourd'hui je portais une chemise blanche assez cintrée fermée par des boutons pressions.

Je venais de laisser un commentaire sur la page d'une de mes blogueuses préférées. 
Elle nous fait partager son bonheur d'attendre un bébé.

Cela me replonge à quelques années en arrière, à ce bonheur que j'ai eu moi même d'attendre enfin un bébé que j'avais tellement désiré si longtemps.
Je ne me posais même pas la question. Je l' allaiterai.
Parce qu' on disait que c'était bon pour le bébé et qu'il y a eu quelques rares évidences comme celles-là où je n'ai pas eu l'idée de remettre en question la tradition familiale.

On allaite parce que c'est bien. Pour le bébé.
Qu' ^^elles^^ disent.

Mais passée la gaucherie du permier jour, où Bébé pas très affamé n'avait rien fait remarquer de spécial à maman plus étonnée que préparée,
ah! Je dois dire: quel merveilleux souvenir.

Quels merveilleux souvenirs!
J'ai laissé bébé user des fontaines d'abondance, même si le papa commençait à trouver le temps long où viendrait le sevrage. Surtout après un an et plus...

Mais, avec le plus grand plaisir, sans la moindre retenue.

Pour une fois sans horrible sentiment de culpabilité:
 oui, j'ai abusé!

J'ai abusé de ce plaisir délicieux de sentir cette petite langue, experte entre toutes, disais-je.

J'ai nagé dans la volupté quand une fois les premières gouttes ayant un peu satisfait cet être de douceur, il commence à jouer de sa petite main, dont la peau est la plus délicate qu'il vous ait jamais été donné de sentir vous caresser. 

 Pendant que naturellement il commence à vouer un culte et jouer avec l'autre têton, l'aréole autour, l'arrondi de vos fruits juteux dont il sait par instinct qu' il n'a pas à s'en inquiéter: 
cette source infinie de nectar tiède et délicieux est là pour lui. Rien que pour Lui!

Ah oui. Ma tenue pressionnée...
Evoquant ces souvenirs qui ont fait mon bonheur quotidien pendant plus de 17 mois, des sensations qui ne s'oublient pas.

 On les transpose juste par exemple sur Féliçz, Charmand ou Gaétan, mes amants les plus mémorables en matière de délicates sensations offertes par des langues adultes...

" Même avec le plus grand des meilleurs des plus attentionnés et expérimentés des amants-aimants doux et tout ce que vous voudrez:
 Aucun! 
Pas un ne m’a jamais procuré autant de plaisantes et suaves sensations, autant de fois par jours ... Avec autant de savoir faire et de plaisir sans cesse renouvelé et toujours partagé"...

Et je peux te dire que j’ai su faire durer le plaisir!

La simple évocation de la petite langue experte, destinée rien qu’à ça, entraînée jusqu’à 6 fois en 24h à te têter suçoter titiller câliner les plus sensibles des tes extrémités montrables en public m’en donne encore des remontées…
Et cette fois, c’est pas que du lait ;-) 
Alors vous m'en excuserez ou pas, mais:
 Une de mes mains s'est égarée comme par réflexe pour traiter l'épiphénomène qui commençait à se manifester sous ce chemisier...
 et ce qui m'a réveillée, c'est le bruit et l'effet de ressort des petits boutons-pressions qui ont sauté, et les autres...) 
etc, etc...

Justement, Danis en candide, passait par là. Ses mains étaient chaudes et pressantes. Il avait soif.

Luèjdi

1 commentaire:

laurent a dit…

Tu sais que c'est beau, émouvant, exitant ce que tu écris !