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jeudi 18 avril 2013

DES PROJETS


Lasse de caresser l'oreiller vide.
J'ai le sentiment que mon lit est chaud comme une île des Caraïbes et qu'il pourrait bien y être allongé aussi.

Je reprendrais bien du service. Jouer la petite v~i~oleuse : ça me manque!
Nous avons eu des moments fantastiques.
Je ne vais pas tout lâcher au sommet de notre art!
 Ce n'était pas pour moi le meilleur moment pour arrêter!
Je veux faire :
 Récidiviste!

J'ai bien étudié la situation. 
Sans moi, il ne pourrait jamais plus atteindre de tels sommets.
Il a besoin de moi pour l'épauler.
Pas question de tirer un trait.
Je me propose de soulager bourses et consciences.

Je pose le défit : 
Dérober son diamant. 
Le faire mien.
Résultat escompté : 
Augmenter mon plaisir des choses toutes simples, 
à son contact viril. 



Sans mentir. Mon diamant est exposé : j'arriverai à le voler!
Il suffit de se jouer des caméras.
 Arriver par l'arrière de l'expo et foncer droit sur la cible.

Je ne veux pas couper les caméras. 
Je veux pouvoir me repasser le film de mon forfait.

Je me fais subir mon propre interrogatoire :
- Resterai-je une citoyenne respectable?
- Deviendrais-je une invétérée
 pécheresse?

Je me tâte...
Ça suffit jamais quand c'est bon.

Je passerai mes petites tenues en frais de représentation.

Allez je prends mes pinces
A cheveux
Je vais faire tout délicatement tourner les mécanismes.

S'il le faut je volerai d'abord un uniforme et je détournerai sa vigilance
 et lui déroberai son diamant!
C'est une si magnifique pierre,
Mon équipier. Mon partenaire.

Je ferais n'importe quoi pour lui. Pour l'aider à se détendre.
S'il est trop tendu je vais le décontracter.
S'il cherche à s'échapper je lui tire les balles...
Jusqu'à ce qu'il finisse carrément raide!

J'ai pas l'air cool? Avec mon plan pour m'occuper?
Ludie

lundi 15 avril 2013

Qundaludi


Mon Ôbsédé me montre son écran de 6 pouces. 
Il me dit :

- "Je te veux dans cette position."
Je regarde avec  envie et admiration.

Qui c'est cette fille?

 Et où il l'a trouvée?

Je sens comme une épée de feu me remonter en V

De ma petite fente  jusqu' autour  du cou. 
Et puis ça me fourmille dans l' soutif...

Je réponds :
" Je  te veux , dans  cette  position! "

J'ai A-Dos-Raie!
Je  crois ne pas avoir été la seule.
Ludie

mardi 26 février 2013

Ꭿ TᎯ ρΘરτéε.

Ʋɴ   ĵΘϓεƲΧ   ƈhᎯhƲt
Ș'εɱρᎯrε   ɖε  ɱΘɴ  ƈΘεƲr   ɱƲ ρᎯr  Ʋɴ  ɖéȘί  ƈhrɴƲ.
VίεɴȘ   νίεɴȘ   νίεɴȘ
lε   ƈhrɱε   Θρèrε   tΘƲt   ᎯՀίɱƲt.
lε   νίrtƲΘȘε   HεrΘ   ɖεs   ɱΘtȘ
ɖrεȘȘε   lεȘ    ɴΘtεȘ.
ΘεƲνrε   lƲɖίƣƲε 
ᎯƲΧ   ᎯƈƈΘrɖȘ   ίɱρƲɖίƣƲεȘ.
VίεɴȘ   νίεɴȘ   νίεɴȘ
ȘεȘ   ᎯttrίbƲtȘ
ƣƲ'  ίl   ɱ' Θʃʃrε  ȘᎯɴȘ   rεtεɴƲε   ɱ'εɱ-ρΘrtεɴt
εn   ɴΘtεs   ɖε   hᎯƲtεs   εnvΘεs.

lᎯ     ɱƲȘίƣƲε  rερεɴɖ   ȘΘɴ   ƈhᎯɱρ
νίbrε   ετ   rεɱρlᎯƈε   les   blncs   ȘίlεɴȘεȘ
trΘρ   lΘɴĢtεɱρȘ   rεtεɴƲȘ.
νίεɴȘ  νίεɴȘ   νίεɴȘ   νίεɴȘ
TƲ   ɱ' ᎯȘ   tΘƲƈhéε,   ɱƲȘίƈίεɴ.
Dε   ƣƲᎯtrε   ƈΘrɖεȘ
ƣƲε   ƈΘɱρtᎯίt   tΘɴ   ƈΘr baɴɖé,
tƲ   ɱ' ᎯȘ   νίȘéε.
ᎯȘ   ʃᎯίt   toɱbε  tΘƲtε   rεtεɴƲε,
Ꭿttείɴt   tΘɴ   bƲt :  VίεɴȘ!
εn  ƈlé   ɖε   ʃᎯ,
TƲ   ɱ'  ᎯƈƈΘɱρᎯĢɴεȘ
ɖ' Ʋɴε
ίɴtrΘɖuctίon  ɱᎯĢίȘtrlε.
VίεɴȘ!
lε    ƈΘƲρlεt
Șε    ĵΘƲε   εɴ   ȘΘƲrɖίɴε
ɱᎯ  bΘƲƈhε  Șε ρréȘεɴtε:
                    ȘΘlίȘtε 
- " ĵε   ν ί ε Ș ! "
ȘεrᎯ    ɴΘtrε   rεʃrᎯίɴ.
νίεɴȘ!
νίεɴȘ νίεɴȘνίεɴȘ νίεɴȘ
νίεɴȘ   νίεɴȘ   νίεɴȘνίεɴȘ
Ludie

dimanche 10 février 2013

NE TE RETOURNE PAS

J'ai retrouvé son nom.
 Il reste mon 
Ôrphæ 

et moi son
  HeureLudice. 

Nous avons nos enfers. 
Quand parfois l'un s'y perd
 l'autre descend courant bras en avant
A mains et coeur tendus 
pour retirer l'aimé-e
des froides cendres éteintes,
 de triste éternité.

Quel est ce son qui gronde?
De fracas en silence?
 Il jouait...De la lyre?
 Du basson?
 Du violon?

Je soufflais en trompette.
Il chantait des mots légers, 
bons à ensorceler la simplette!
Troublante certitude 
que nous pourrions ensemble goûter l'éternité.

Pour signe distinctif,
J'allais le cheveu roux. 
Il avait les yeux pairs.
 Vert très foncé quand il riait.
D'un brun huilé s'il fulminait.
On y voyait des flammes briller bronze et doré 
quand il me désirait. 

Je te l'aurais présenté
 s'il se laissait encore tenir la main
 Pour promener  en pleine ville  
En plein jour, affiché!
Quelle loi scélérate, au lieu de ça oblige
 Soit à fermer les yeux, soit à les détourner?
LUi qui ne sait aimer 
que tous volets ouverts 
et l'oeil écarquillé!

Mais c'est pile interdit!

A défaut, il peut toucher un coeur.
 Il fait entre deux pleurs, 
Et à tout rompre,
 Encore battre le mien! 
Rien qu'à m'en rappeler 
L'ardeur,
Le parfum , la candeur 
des tous premiers baisers! 

Je revenais ce soir pour dire,
Te glisser en douceur
Que...

Tu m'as appris l'Amour
Le vrai. 
Leurydicée
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lundi 4 février 2013

ETRE ENTIÈRE A NOUVEAU.

"...Alors seulement
 je serai entière." Frenchsweet#
...Avant que bien trop tôt, la chair quitte les os. 
La prière entendue, exhaussée du très hot!
Te ressentir m'aimer quand ailleurs tout s'enfuit
La victoire illusoire ne les a réunis.
Du temps désespéré ne vient un traître mot.
Plans et projets laissés. L'encre sèche dans le pot.
Le sentier balisé, feux follets l'éclairez!
Au réveil sa luciole verra se ranimer
Flamme et chants ravivés.

Du chemin parfumé entends-tu... Comme un son?



La muse est de retour! Redit les mots d'amour!
Elle se croyait tarie ; gorge sèche et finie.
Entends le clapotis!
De plaisir, quelques rires? Espoir de réunion.
T'espérer puis gémir
Du Plaisir, te sentir m'en-aller, et venir,
et nous cabrer si fort!
Ensemble gémissons
Sans défiance
M'entre en danse.
La porte n'est pas fermée. 
Tu n'as qu'à la pousser.
Tes pas me font mouiller.

Pas de loup.


 Quand vas-tu me toucher?
Une question de secondes:
-"Trois/cent/vingt/et/un. 
Trois/cent/vingt-e-deux. 
Trois/sens : Toucher-ouïe/odorat. Encore deux...
 Te voilà!
Tu viens me délivrer.


- Me cambrer. T'attirer. 
T'accueillir. 
Hurler sous la vigueur de tes coups du bonheur!

J'abandonne en confiance la blancheur dénudée
Les frissons de l'attente à présent re lissés

Séance inflammatoire.
Le remède est trouvé:
Ta queue matin et soir,  en sirop dispensé.
A midi ou minuit. En maxi comprimé.
Ludie

mercredi 23 janvier 2013

A L'HEURE DES SOLDES

Loupylooups & I , certaines semaines, nous sommes plutôt malmenés par des distances infranchissables.
 On se trouve obligé d'user des tchats, textos et emails coquins pour se réconforter.
 Ça y va de la papote.
 On compense des doigts ce que nos langues ne peuvent s'offrir. Je veux dire, heu...Que nous faisons la gym sur le clavier au lieu de nous raconter nos trucs de vive voix.
Aujourd'hui, à la pause on a pu partager
 presque toute une heure! Woaouh! Notre  record en 2013!!
Heu...Partage de papotes, et jeux de mots qui m'allument et me font rire.
Cher Loup Chéri!

Après, allez savoir pourquoi j'avais l'entre jambes inondé.

Et comme j'avais beaucoup pensé à toi avant que tu sois en mesure de m'appeler, il a fallu que je me change deux fois!
Non, les mauvaises langues: je ne fais pas pipi partout 
comme-toutes-les-filles-c'-est-bien-connu: Non!


 C'est Ôtre chÔse:
C'est mon effet Loupsy-Chéri!

Bon mais quand même mon Loup, faut que je te dise:
- Va falloir que tu penses à m'en rapporter
 une nouvelle collection de tes virées dans les contrées lointaines. 
            Loup volontaire: - OUI!!!
 - Des comme celle-ci? ?
- Non Loup, ça c'est pour les jourdi où on se voit;
Mais pour les temps à t'espérer, 
j'en aimerais des avec le fond  bien renforcé 
dentelle doublée.
Plutôt comme celle-là...
Qui me comprend?
Ludie

mercredi 16 janvier 2013

ÇA FAIT D'EUX

C'est la délicieuse Frenchsweet de   
Sweetywords qui le demandait: 
"...Vous me livreriez la façon dont vous, vous en êtes arrivés à ouvrir votre blog ?"
- Ici, il y eut un premier jour, timide.
Puis un an deux, c'était joyeux.
Maintenant le trois qui est entamé.
Et ce Loup-filou qui fait des jours toute ma féeliçité.
En bonne cousine de Rantanplan, celui des De Nacre qui a réussi dans la chanson...
faites écouter ça à vos marmots, 2 fois, puis vous me raconterez ;-)
  J'arrivais là presque par hasard, naïve et court vêtue...Cheveux longs, idées louves^.^

J'avais eu besoin de m'identifier pour signer en femme honnête les commentaires que je ne voulais pas laisser en "anonyme", parce que je voulais prouver ma grande transparence "à Qui" mes commentaires s'adressaient. 

Et comme ça, je me suis inscrite sur Blogger, je me suis retrouvée avec l'invite: 
"- Ouvrez votre propre blog".

 J'ai dit: "- Je vais ouvrir un blog."
Mais qu'est-ce que je pouvais bien y raconter? A part ma géniale passionnante exceptionnelle  vie passée? Et ce que je n'avais jamais pu en raconter à personne. Normalement dans mon entourage, ça ne regardait personne. 
Quand j'en avais lâché le moindre mot, on m'avait toujours condamnée.
Ça me laissait toujours l' impression que j'aurais mieux fait de me taire.

 Mais je savais que quelqu'un dont j'avais envie d'être lue pourrait découvrir une partie de moi vraiment autre que celle qu'il pouvait imaginer. Je voulais qu'il ait envie d'en savoir plus! 


Ça faisait un moment que j'avais p-ressenti "Quelqu'Un" d'après son style, ses mots (a-t-on seulement idée de combien on est transparent par nos expressions?) et depuis, combien en a-t-il utilisées exprès pour que je sois bien assurée d'être précisément où je crois être :-)


 Bref. Chaque fois que je lui faisais un coucou, je m'identifiais ou pas en laissant mon petit mot. Le blog disparaissait! 

Patate! Il avait peur de moi!
 De moi. Vous imaginez?
 Comme si j'étais comme tout le monde. Comme si j'allais le dénoncer alors que je me régalais.
Je reprenais carrément goût à la vie en le lisant. Je me reconstruisais, résiliente de quelque chose "d'infiniment douloureux" (si, cHérie, ...) 

Bon voilà. finalement, après des miles à ramer entre tempêtes et contre-courants, sa curiosité a eu raison de sa crainte. Je lui donnais entrée chez moi, je lui donnais les clés, les codes...et plus encore.


Deux ans tout rond plus tard, couchée, assise ou debout, j'avance du pas de l'aventurheuse. 

Même si la position devient  pénible ou la démarche claudicante,  le chemin maBelle, 
je l'ai arpenté. 
Tu en as idée. 
Je m'appuie maintenant sur un bâton-canne à la crosse d'y voir. 
Suivant le guide.

J'ai un tapis volant quand ça s'embouteille dans ma tête.

Je me sens... 
Vous me direz comment chez moi?
 Je me permets de délirer chez les autres, et n'arrive pas à déposer tous mes véritables états d'âme dans mon nuage que je veux garder rose et dont ça me chatouille d'enlever une ou deux râleries en plus. 
Sweetett', 
quand tu as posé la question, je me suis dit: 
                       "- Je ne me rappelle pas...!
- Je voulais lui parler. 
- Qu'il me lise. 
Qu'on fasse ensemble un petit quelque chose comme j'en avais tant envie..."
...Depuis, j'ai juste compris qu'on ne peut pas s'en sortir avec un seul blog. 
Il en faut un au moins  par thème de vie. 
- Familial pour laisser sa graine à sa graine.
- Professionnel pour évacuer les coups de gueule des incohérences officielles. 
- Culturel pour donner son avis si on nous le demande. 
- Spirituel si on n' a pas peur d'être prise pour un gourou et suivie par trop de neuneus.
- Intime, pour y rencontrer les plus soyeux moments de plaisir des yeux que la lecture et le visuel puissent nous offrir. 

Et vous y découvrir, vous si merveilleux que mes yeux n'en croient pas ce qu'ils voient. tant d'échos à nos vibrations! 
Personne à portée de main mais tous à portée de clic.
Avec ma langue qui salive quand j'écris "Vous", que je vois en italique même si le logiciel ne le permet pas. 
A Vous, vos grains de peau que je sens sous mes doigts qui ne touchent que du plastique. 
A votre odeur chaude qui m' apaise. Au sentiment de satiété quand je vois un nouveau message sur la page d'accueil maculée d'étiquettes titres.
 A la mini tablette que je me suis faite greffer à côté de l'oreiller. Dans mon tiroir au bureau. Dans mes jarretelles quand je mange à des tables trop conventionnelles: Dans ma poche. Sur mes genoux. 
Vous m'habitez, me nourrissez, m' habillez et me déshabillez, me bercez dans vos bras ou au bout de mes doigts. 

Et je me répète vos plus belles phrases, vos plus jolis mots, comme on fait de ceux de  son amoureux. Puis je les rapporte au Loup qui m' écoute, yeux grands ouverts. 

Quand il pense "suce" et me dit 
"Raconte; Verse à ma grande oreille". 

D'autres fois, il ferme les yeux parce que ce que lui dit ma langue, 
ça nous pique un peu...Les yeux.

Ludie